La peine de mort: un juge se prononce!
Dimanche octobre 28th 2007, 22:22
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Enfin un juge se prononce en faveur de la peine de mort pour les pédophiles, il était temps. Le temps est venu d’arrêter de s’apitoyer sur le sort des criminels, qu’on pense un peu au victimes, surtout quand ce sont des enfants sans défense qui ne demandent qu’une seule chose, qu’on leur laisse la chance de vivre une vie normale.

Quand un prédateur sexuel s’en prend à un enfant il détruit la vie de cet enfant car souvent ça se termine par la mort physique de l’enfant et quand ce n’est pas le cas c’est la mort psychique, ce n’est guère mieux. Celui qui se fait agresser dans sa jeunesse en gardera des séquelles toute sa vie. Il sera incapable de mener une vie sexuelle normal ces souvenirs le hanteront pour la vie, peu importe le sexe de l’enfant.

Demandez à une femme qui s’est fait violer comment elle se sent après. Même des années après l’incident la plupart ne s’en remêttent pas et pourtant se sont des adultes qui ont une certaine expérience de la vie, alors imaginez un enfant avec sa candeur et sa naïveté qui ne se doute même pas que ça peut lui arriver, c’est pas difficile de s’imaginer l’ampleur du traumatisme qu’il a subit et ce n’est nullement exagéré de dire que sa vie est finie, du moins celle qu’il aurait pu espérer.

Ce qui est enrageant c’est que ces crottés sont souvent condamnés à des peines insignifiantes, compte tenu de la gravité de leur geste. Je crois, comme le docteur Mailloux, qu’on devrait les castrer physiquement dès la première offence c’est le seul moyen de les empêcher de recommencer… et encore il parait que ce n’est pas sur à 100%, mais on pourrait essayer au lieu de ne rien faire comme on le fait présentement car les peines niaiseuses de prison qu’on leur donne c’est comme une taxe d’amusement, sans plus et d’ailleurs ils sortent sur libération conditionnelle après les deux tiers de leur sentence et recommencent aussitôt qu’ils en ont la chance.

Première offence c’est la castration et s’il y a récidive c’est la peine de mort. Il n’y a pas lieu d’avoir pitié de ces monstres. Il faut protéger nos enfants et il faut aussi que la société se protège conntre tous ces bandits.

Si vous avez des mauvaises herbes dans votre jardin est-ce que vous les replantez dans un autre coin de votre jardin en espérant qu’elles ne nuisent plus à vos plantes?

Billos



Comment élever votre clone!
Samedi octobre 06th 2007, 21:32
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Voici un texte de Stéphane Laporte sur la manière d’élever votre clone. Ce texte a été publié dans le journal La Presse il y a quelques années. Comme je le trouve très bon je vous en fais cadeau.

Introduction

Votre enfant est votre clone, c’est-à-dire une réplique identique de vous-même. Donc, si durant son existence il vous choque, vous blesse, vous enrage, n’oubliez jamais que ce n’est pas sa faute, c’est la vôtre. Ce n’est pas lui qui a voulu être votre double. Si vous vouliez un enfant plus intelligent, vous n’aviez qu’à demander un clone de prix Nobel. Vous avez voulu un clone de votre personne, vous allez être pris avec vos limites. Déjà que ça vous a coûté 10000$ en psychanalyse pour accepter les vôtres, ça risque de vous coûter le double pour accepter celles de votre double!

De 0 à 6 ans

De 0 à 6 ans, profitez-en! C’est durant cette période que le clone ressemble le plus à un bébé normal. Il pleure, mange, fait caca, comme tous les bébés. Comme vous à son âge. Demandez donc à vos parents leurs trucs. Si pour vous endormir il fallait vous chanter Il était un petit navire, il suffit de chanter Il était un petit navire à votre clone et il va s’endormir. C’est le même modèle que vous! Cependant, comme vous, vous n’êtes pas le clone de votre mère ou de votre père, vous chantez peut-être plus mal qu’eux. Il y a donc un risque que votre interprétation d’Il était un petit navire n’endorme pas votre enfant.

Le plus simple serait de confier votre clone à vos parents. Comme ça, il sera élevé exactement comme vous avez été élevé. Vous aurez ainsi une copie conforme de vous-même. Bien sûr, ce ne sont pas tous les grands-parents qui accepteront cette proposition. Ils vous ont enduré durant 18 ans, pas sûr qu’ils veulent se taper un autre vous-même une seconde fois.

De 6 à 13 ans

À l’école, votre clone va être bon dans les matières où vous étiez bon, et poche dans les matières où vous étiez poche. Ce qui cause problème. Car comment l’aider avec ses maths puisque vous êtes aussi nul que lui? Il en sera ainsi durant tout son développement. S’il est impatient, vous n’aurez pas la patience de le rendre patient. S’il est impoli, c’est que vous l’êtes vous aussi. Ce n’est pas en lui criant: «Sois poli, gros épais!» que vous allez lui apprendre la politesse. Vous serez donc toujours en train d’essayer de corriger chez lui les défauts que vous n’avez su corriger chez vous. Bonne chance!

Vous me direz que les enfants non clonés héritent aussi des défauts de leurs parents. Oui, mais au moins, ils ont droit à un mélange. Un peu de leur père, beaucoup de leur mère. Ça compense

L’adolescence

À côté de la crise d’adolescence d’un clone, le 11 septembre 2001 est une journée paisible. C’est facile à comprendre. L’adolescence est la période où l’enfant se détache de ses parents pour se bâtir une personnalité propre. Pour l’enfant clone, c’est une tâche impossible. Il est VOUS. Il aura beau se teindre les cheveux en rose, avoir des boucles d’oreilles dans le front, s’habiller en tout-nu, il sera toujours vous. Impossible de se démarquer.

Il en sera frustré au cube. Il ne sera plus capable d’entendre, cette phrase que tout le monde lui répète depuis sa naissance: «Eh! que tu ressembles à ta mère!» (ou à ton père, selon le cas). Il va agresser tous ceux qui vont lui dire ça. Sa seule issue, pour prendre sa place, sera de vous éliminer. Pour vrai. Physiquement. Voilà pourquoi je vous conseille, chers parents de clone, de partir en voyage durant toute l’adolescence de votre enfant.

L’âge adulte

Ce n’est pas parce que l’éducation de votre clone est terminée que les problèmes cessent. Au contraire! Votre enfant a 20 ans. Il est beau, jeune, actif et en santé. Vous avez 50 ans. Vous êtes gros, vieux, passif et vos organes commencent à lâcher. Votre enfant a exactement les morceaux qu’il vous manque. La greffe est un succès assuré. Aucun risque de rejet. C’est votre coeur, votre foie, votre prostate qu’il a. C’est donc à votre tour de vouloir l’éliminer. Petit bout par petit bout. Votre enfant aura cependant de la misère à accepter que vous vous serviez de lui pour vous régénérer. Surtout qu’en vieillissant, c’est lui qui aura un oeil sur vos organes encore fonctionnels. La chicane va poigner. Chacun voudra les petits bouts de l’autre. Ça va être laid. Le combat n’aura pas de fin, car vous êtes tous les deux de la même force!

C’est alors que vous vous demanderez pourquoi vous avez eu l’idée de créer un autre vous-même. Après tout, jamais, dans l’histoire du monde, une copie n’a eu plus de valeur que l’original.

Le seul avantage à avoir un clone, c’est quand tu regardes la télé. Peu importe lequel a la zapette, que ce soit le clone ou soi-même, on est toujours d’accord sur les postes choisis! Ce qui est impossible avec tout autre être humain.

Conclusion

À la lumière de tous les problèmes que vous risquez de rencontrer en élevant votre clone, on en vient à la conclusion que ce que la science devrait créer, c’est un anticlone. Le négatif de vous-même. Votre contraire. L’ADN opposé au vôtre. Là, ça serait le fun! À l’école, il sera poche dans les matières où vous aviez de la facilité, vous pourrez donc l’aider. Toutes vos forces permettraient de compenser pour ses faiblesses, et toutes ses forces compenseront vos faiblesses.

Savants du monde, lâchez les études sur le clonage, et mettez au point l’anticlonage. Car la similarité n’est d’aucun intérêt. Seule la complémentarité permettra à l’espèce humaine d’évoluer.

Stéphanne Laporte

Envoyé par Billos