Dollars canadiens versus dollars américains

Il n’y a pas si longtemps le dollar canadien valait 0.67$ américain. Depuis quelques années il a augmenté peu à peu pour finalement atteindre, au fil des années, 0.95$ américain, un sommet depuis trente ans, il a presque atteind la parité avec le dollar américain.

Il va s’en dire que tout ceci a un impact sur l’économie canadienne. Premièrement regardons les effets positifs. Les canadiens qui veulent prendre leurs vavances aux États-Unis seront ravis car leur voyage coutera moins cher que prévu. Le coût des marchandises achetées aux U.S.A. sera aussi meilleur marché, que l’on pense aux fruits et légumes, aux automobiles et même au pétrole dont le prix est calculé en dollars américains. Ce qui veut dire que le coût de tout ce que nous importons devrait être à la baisse.

Mais il y a aussi , hélas, des effets négatifs. Si les matières que nous importons sont moins dispendieuses, en principe, il en va tout autrement pour les matières que nous exportons, qui elles deviennent plus chères à l’achat, ce qui se traduit par des pertes d’emplois étant donné que nos usines ont plus de difficulté à exporter leurs produits.

Il y a quelque chose qui ne semble pas tourner rond dans toute cette belle théorie, c’est que les effets négatifs se font sentir assez rapidement, perte d’emploi, baisse de salaire etc. Combien de personnes ont vu passer les baisses de prix? A part la S.A.Q. qui à annoncé une baisse du prix du vin pour la fin de juillet, il me semble que parmis les produits importés il n’y en à pas eu beaucoup dont on a vu le prix baisser. Les autos américaines sont-elles moins chères, dans l’alimentation, les denrés qui viennent des U.S.A. sont-elles moins dispendieuses, et finalement nos braves pétrolières qui ont le doigt si rapide sur la gachette quand il s’agit d’augmentation, ont-elles baissés leurs prix?

Enfin où est le ministre Béchard lui qui qui était supposé demander des comptes aux pétrolières en cas de hausses injustifiées. Peut-être qu’il fait une différence entre “hausse injustifié” et “baisse justifié absente”… on sait pas toujours comment ça pense un politicien.

Peut-être verrons nous passer ces baisses de prix avec un “léger” retard mais ce qui est dommage, c’est que nous n’avons jamais droit au retard quand il sagit de hausse.

“Pauvre pauvre petit nous alors”, comme dirait un clown célèbre.

Billos

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