Votera votera pas…?
Vendredi le premier juin nous saurons si nous avons encore un gouvernement. Pour le moment tout porte à croire que le gouvernement tombera sur son budjet et si ça arrive les québécois retourneront aux urnes le 9 juillet (les dernières élections étaient le 26 mars 2007).
Aucun des partis politique ne veut d’élection, du moins c’est ce qu’ils disent, ou veulent nous faire croire mais font tout en leur pouvoir pour en provoquer, c’est ridicule. Si des élections sont déclenchées en juillet il est sur qu’un parti politique devra en payer le prix et ce prix sera très élevé pour celui qui devra le payer.
Le parti Québécois flotte, sur un nuage de rêve, avec sa majesté Pauline 1ère croyant que le pouvoir se trouve tout à coup à porté de main. Rien n’est moins sur car le P.Q. détient la balance du pouvoir et c’est lui qui décide en fin de compte, est-ce que la population sera ravie d’être appelée aux urnes aussi rapidement?
Jean Charest lui c’est différent. Il parraîtrait que son learderchip est contesté de plus en plus et que ce serait un moyen, pour lui, de sauver son poste. La stratégie est la suivante, premièrement en forçant l’opposition à déclancher les élections ce n’est pas lui qui porte l’odieu de la chose, deuxièmement s’il gagne l’élection il est le grand gagnant sur toute la ligne et par le fait même il est bien assis dans la chaise du conducteur.
Celui qui risque le moins c’est Mario Dumont, on ne peut lui reprocher ses erreurs du passé, il n’a jamais été au pouvoir et de plus la tradition veut que l’opposition officielle vote contre le gouvernement alors…
Soyons réaliste et regardons les choses comme un politicien. Quand on est politicien on veut le pouvoir, alors ce sont les sondages qui vont nous indiquer la marche à suivre. Si les sondages indique que la majorité des électeurs est favorable à une baisse d’impôt vous allez voir le P.Q. courrir le ventre à terre vers le parti libéral afin de négocier quelques changements ridicules (faut pas perdre la face) pour être capable de voter avec le gouvernement, comme ça on évite l’élection et probablement la défaite. Si c’est le contraire et que les électeurs ne sont pas favorables à cette baisse d’impôt alors c’est le gouvernement qui s’empressera de modifier son budjet afin de satisfaire les partis de d’opposition pour éviter des élections.
Il faut toujours garder en tête que les Québécois ne veulent pas de scrutin et qu’ils ne pardonneraient pas à qui que ce soit de gaspiller 72 millions de dollars pour des élections qui n’ont pas leur raison d’être. Je ne sais pas si on a déjàs vu ça ailleurs mais on est en train de battre le gouvernement sur une baisse d’impôt. Une chance que le ridicule ne tue pas…
Billos


